bilan Anti-terrorisme en France

sur Geostrategique.net du début (2005) à la fin (back dans les bacs) le sujet a pris une Ampleur, en phase avec l’Emphase médiatique.

 

bilan synthétique (avec du WD40), à l’aune de l’actualité :

  • A)années 90 , Grosse surprise puis destruction de toutes les Cellules Dormantes
  • B) Début de l’Ere politiquement correcte, Pacifique

Comme toute discussion de Forum, les débats ont essentiellement porté sur l’intéret ou non des réorganisations du P. SARKOSY.

Plus de RG et DSI, maintenant la DRSI    SISFDZF ex nihilo (sic.)

Comme il faut copier le FBI, sans qu’on sache Pourquoi d’ailleurs!

Puis Ont suivi des Réorganisations dont celle des Forces d’Actions Spéciales Internes au Pays, etc.

  • C) Tout ça pour dire, qu’Avant les Attentats contre le Journal Charlie Hebdo, Le commun des citoyens pensait Etre proprement couvert. C’est sur qu’un peu avant on avait invité Kadhafi à l’Elysée avec sa Tente (et non sa Tante). On disait même qu’il aurait droit à sa centrale nucléaire pour alimenter son Tunnel d’eau douce… et ensuite amertume de la real Politik.

Puis, En Vain (sic.), vint Une série d’attentats Moins Mystificateurs mais au Combien    Charismatiques; puisqu’on s’en prend à des Images D’Épinal du mode de vie Français. On aurait pu attendre une prise de conscience de la Junte Politique (opinion politique dans un prochain Post).

Non au final les décideurs politiques ce sont contentés de faire tourner à plein régime le système de sécurité Publique… au détriment d’une Sage Retenue. Bref j’avais l’Espoir d’une Union Sacrée mais ça n’a pas eu lieu.

Et maintenant que Va t’on faire ?

 

a suivre : Texte AVec du sable et des Gravillons, puis viendra le Goudron et la Belle Plume.

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4 commentaires pour bilan Anti-terrorisme en France

  1. boder dit :

    Suite :
    Avec Beaucoup de concitoyens, nous (la force ralleuse Française) pensons que nous sommes entrés dans un Ere de désinformation Médiatique Globale. Nous allons encore plus Loin que le Nuage de Tchernobyl , car les faits importants ne sont plus relayés par les médias. Ce qui compte maintenant pour cette appareil, c’est la Communication point la vérité.

    Revenons à nos moutons, la Politique de la Cité

    SUr Géostrategique.net nous étions de tout bord idéaliste (Extrémes, Centre et sans opinion), beaucoup jugeaient que l’action Politique pouvait influé sur la cours de la Vie. Le débat se portait implicitement sur la Vision de l’Etat de la France, de sa morale et des moeurs Populaires.
    Vous considerez que je ne suis pas Frontiste, mais qu’il est vraisemblable que des Elus locaux avec la Stratégie de Paix Sociales aient toléré (voir favorisé) des Personnes qui se soient progressivement tourné vers l’Intégrisme Islamiste.

    Oui car les Choses changent et il est vain (encore?) d’alimenter la Béte.

    Cette Béte Immonde c’est à la fois le complexe médiatico-politico-sécuritaire mais aussi les caids de Cité (sainte ou pas?).
    De fait l’Embléme de cette situation c’est Plus Moirans que Saint-Etienne-du-Rouvray …

    https://fr.news.yahoo.com/emeutes-moirans-douze-suspects-jug%C3%A9s-%C3%A0-grenoble-083958269.html
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2016/07/26/un-mort-apres-une-prise-d-otages-dans-une-eglise-pres-de-rouen_4974794_3224.html

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    • boder dit :

      Avant que geostrategique.net n’a ferme je me souviens :

      – Attentats de Paris : des gendarmes du GIGN s’en prennent à leur chef , 13 juillet 2016,, le parisien
      http://www.leparisien.fr/attentats-terroristes-paris/attentats-de-paris-des-gendarmes-du-gign-s-en-prennent-a-leur-chef-dans-une-lettre-anonyme-13-07-2016-5962707.php
      perso : distance GIGN bataclan…. 15 minutes….
      à pieds

      – La nuit où François Hollande a déclaré l’état d’urgence

      Le 13 novembre, l’ampleur des attentats convainc les autorités d’agir. Mais voilà près de dix mois qu’elles se préparent en réalité à un tel scénario.

      Le Monde | 31.10.2017 à 15h20 • Mis à jour le 01.11.2017 à 18h39 |

      – Fin de l’état d’urgence. Les 4 mesures qui ne disparaissent pas
      Parmi les mesures prévues par la nouvelle loi antiterroriste, quatre dispositions sont directement issues du régime de l’état d’urgence
      Parmi les mesures prévues par la nouvelle loi antiterroriste, quatre dispositions sont directement issues du régime de l’état d’urgence | AFP

      Jean-Loup ADENOR.

      En vigueur depuis le soir du 13 novembre, le régime de l’état d’urgence s’est éteint mardi soir et cette fois-ci, les députés n’auront pas à le reconduire. Une nouvelle loi antiterroriste, votée par le Parlement début octobre, a été construite pour se substituer au régime de l’état d’urgence. Elle entrera en application dès ce 1er novembre. Parmi les nouvelles mesures, quatre dispositions sont directement issues du régime de l’état d’urgence. D’autres, inédites, ont également été votées.

      L’état d’urgence, ce régime d’exception adopté le soir des attentats du 13 novembre et resté en vigueur 719 jours, prendra officiellement fin ce mercredi 1er novembre. Il a permis, dans un contexte de lutte contre le terrorisme, de transférer au ministère de l’intérieur des pouvoirs réservés à l’autorité judiciaire. Certaines dispositions spéciales permises par ce régime d’exception resteront pourtant en vigueur ; elles ont été transposées dans le droit commun par la loi antiterroriste votée à l’Assemblée nationale le 3 octobre. Quatre mesures sont concernées : les assignations à domicile, les perquisitions administratives, les zones de sécurité et la fermeture des lieux de culte.

      La France sortira de l’état d’urgence demain, 1er novembre.
      — Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 31 octobre 2017

      Assignations à domicile et perquisitions administratives

      Comme sous le régime de l’état d’urgence, le ministère de l’Intérieur pourra décider d’assigner à domicile tout individu dont il existe « des raisons sérieuses de penser que le comportement constitue une menace pour l’ordre public ». Certains aménagements ont néanmoins été prévus par la nouvelle loi antiterroriste. L’individu assigné à résidence pourra se déplacer sur le territoire de sa commune. Il pourra être contraint au port du bracelet électronique et devra se présente une fois par jour à la gendarmerie, contre trois fois sous le régime de l’état d’urgence.

      Les perquisitions administratives sont également transposées dans le droit commun par la nouvelle loi antiterroriste. Cette mesure permet aux autorités administratives de procéder à des perquisitions en « tout lieu fréquenté par une personne dont le comportement constitue une menace pour l’ordre public ». Très critiquée, cette mesure est désormais assujettie à une autorisation d’un juge judiciaire, le juge des libertés et de la détention.
      Fermeture des lieux de culte et zones de sécurité

      Directement issue de l’état d’urgence, la mesure permettant aux autorités de procéder à la fermeture d’un lieu de culte est aussi maintenue. D’une durée maximale de 6 mois, cette mesure vise à fermer tous les lieux dans lesquels circulent des « idées, écrits ou théories appelant à la violence ou au terrorisme ».

      Une dernière mesure est conservée sans avoir été modifiée : la création de zones de sécurité ou de protection. Ce dispositif a été utilisé, notamment, durant l’Euro 2016 et a permis au gouvernement d’encadrer les « fanzones » où se réunissaient un grand nombre de supporters. Ces zones de sécurité permettent d’installer des contrôles renforcés sur une zone déterminée, comme des contrôles filtrants pour accéder à la zone protégée ou encore la fouille au corps des individus souhaitant accéder à la zone en question.
      Des mesures supplémentaires

      D’autres mesures de sécurité ont été intégrées au droit commun par la loi antiterroriste sans être issue de l’état d’urgence. Parmi celles-ci se trouve notamment la création du Passenger Name Record, le fameux PNR, qui permet aux autorités d’accéder aux noms de tous les passagers de vols commerciaux en Europe. On trouve également un dispositif permettant d’enquêter sur les membres de la fonction publique susceptibles de s’être radicalisés.

      Pour Gérard Collomb, interrogé début octobre par Le Parisien, « il faut pouvoir muter et radier un fonctionnaire radicalisé lorsqu’il exerce des missions de souveraineté ou un métier en lien avec la sécurité ». Selon le ministre de l’Intérieur, cette mesure cible donc particulièrement « les policiers, les gendarmes, les militaires, les douaniers et le personne pénitentiaire »

      https://www.ouest-france.fr/terrorisme/fin-de-l-etat-d-urgence-les-4-mesures-qui-ne-disparaitront-pas-5349720

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  2. boder dit :

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    Guerre police – gendarmerie autour de l’anti-terrorisme. Le GIGN au Bataclan ? Histoire d’un scoop faisandé
    4 FÉVR. 2016 PAR CREDO BLOG : LE BLOG DE CREDO
    A la faveur de l’interview par Le Parisien ce mercredi 4 février 2016 du directeur de la Gendarmerie, le général Denis Favier, on a eu la confirmation que « les gendarmes se sont sentis écartés de la lutte antiterroriste». Le terme « les gendarmes » est trop vague pour que nous nous en contentions, surtout après la tentative de manipulation dont nous avons été l’objet le 1er décembre 2015.
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    Pressés durant plusieurs jours en décembre dernier de publier les informations que l’on nous servait « sur un plateau », nous trouvons légitime aujourd’hui de nous demander pour le compte de qui agissaient ceux qui ont essayé de nous faire prendre ces jours-là des vessies pour des lanternes (et, comme disait Pierre Dac, ça brûle). Pour l’Arme tout entière (mais alors au nom de qui ?), pour une poignée de leurs amis du GIGN ou pour leur propre compte ? Tout commence donc le mardi 1er décembre dans l’après-midi. Un contact proche du Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) nous conte, outré, l’histoire qui va suivre par le menu. Mais, dès le départ, notre interlocuteur nous intrigue car il ferme la porte à toute vérification de notre part auprès des principaux intéressés, les hommes du GIGN eux-mêmes. « Ils ont eu des consignes strictes : la fermer sous peine de renvoi immédiat ! Mais quelques – uns se sont tout de même ouverts de ce qu’ils avaient sur le cœur à des gens proches d’eux, comme moi. Et puis, ça commence à parler du côté des épouses de gendarmes ». Or donc, selon notre source, un ancien militaire des « forces spéciales », le 13 novembre au soir, le groupe d’alerte des gendarmes d’élite (15 hommes commandés par un officier, encadrés par plusieurs sous-officiers) a quitté Satory – leur base – pour Paris. Selon notre homme, un des leurs les avait appelés pour leur signaler les premiers attentats – kamikazes au Grand Stade. Qui ? Impossible de le savoir. Toujours selon notre informateur, en route vers Paris, les hommes du GIGN sont informés des fusillades aux terrasses de plusieurs restaurants, puis de la prise d’otages au Bataclan. Ils décident alors de changer d’itinéraire pour foncer vers le Bataclan.

    Le GIGN l’arme au pied

    Connaissant la façon dont fonctionne ce groupe d’élite, nous tentons de savoir sur l’ordre de qui ils ont ainsi changé d’objectif ? Impossible en effet d’imaginer qu’ils l’aient fait de leur propre initiative. Pas de réponse. Là, toujours selon notre premier contact, les gendarmes prennent contact – vers 22h10 – avec la première équipe de la BRI arrivée sur place, (selon notre homme, neuf policiers seulement). Les hommes du GIGN se mettent alors à leur disposition pour intervenir le plus rapidement possible et en nombre. Et notre informateur de nous expliquer : « Dans le même temps, l’officier du GIGN a rendu compte à son autorité de tutelle, et s’est entendu répondre de rester l’arme au pied car le RAID prenait l’affaire en main ». Et notre témoin (indirect mais selon lui renseigné à la meilleure source au GIGN) d’ajouter des détails graves : « À chaque fois que l’officier du GIGN a sollicité l’ordre d’intervenir, il lui a été répondu la même chose. Il a appelé toutes les 5 minutes durant une heure (!), au bout de laquelle le RAID est enfin arrivé sur zone. Personne n’a bougé avant, alors qu’à l’intérieur du Bataclan par moments, des tirs retentissaient. Pas besoin de se demander ce qui s’y passait… ». Dans ce scénario, deux accusés : le RAID, particulièrement long dans son déploiement. Ensuite, les autorités qui ne donnaient pas le feu vert au GIGN pour pénétrer dans la salle de spectacle, en compagnie des « 9 » premiers arrivés de la BRI. Des accusations terribles car elles sous-entendaient que de nombreux spectateurs du concert rescapés de la fusillade auraient pu être secourus ! Les hommes de la BRI qui sont intervenus (pas leurs chefs mais les flics de base), ceux de la Sécurité Publique (idem) déjà présents sur place, interrogés par nos soins, semblent ne pas avoir vécu la même chose. Même si, en effet, il semble que les éléments du RAID soient arrivés éparpillés.

    Les « invisibles » du GIGN

    D’abord, selon plusieurs témoignages de policiers de BAC (brigade anti criminalité) les tirs sur les spectateurs du Bataclan ont cessé dès lors que deux des leurs ont eu abattu un des trois terroristes, juste avant que la BRI n’entre dans la salle. Ensuite, selon certains des premiers intervenants de la BRI, ceux-ci étaient quinze (et non 9). Ils étaient sur place à 22h15 après avoir été prévenus vers 21h47. Puis une seconde vague de quinze les a rejoints. Mais surtout, aucun d’entre eux n’aperçoit le moindre gendarme du GIGN, pas plus que les pompiers et les gens du SAMU que nous avons interrogés. « Ils ont dû trouver le moyen de se rendre invisibles, ironise un flic qui ajoute, on a appris plus tard qu’ils étaient prépositionnés à la caserne des Célestins ». Mais surtout, selon ce flic, le dispositif de la BRI était assez nombreux (69 intervenants au final) et n’avait même pas besoin du RAID. « D’ailleurs, quand nous avons pénétré la première fois au rez-de-chaussée du Bataclan, le RAID n’était pas là. Et nous n’avons eu besoin d’ordre de personne. Nous avons sécurisé la fosse et aidé des survivants à évacuer. Aucun tir ne retentissait plus, à tel point que nous avons même réellement imaginé que les terroristes avaient fui. Puis, nous sommes entrés une seconde fois, en compagnie des neuf premiers gars du RAID arrivés. Comme ils étaient là, nous les avons intégrés en les renvoyant au rez-de-chaussée que nous avions déjà visité. Le seul top intervention des autorités, nous l’avons réclamé au final, vers 0h20, pour l’assaut du couloir dans lequel s’étaient réfugiés les deux derniers assaillants, derrière une porte, avec des otages. Notre patron est ressorti, il est allé voir le Préfet qui lui a donné le feu vert sans même en référer à personne ».

    Intox sur commande ?

    Après nous avoir livré son « scoop », le 1er décembre autour d’un café, notre informateur nous conseille de prendre contact avec X, ancien officier du GIGN qui – lui aussi – a des informations et nous orientera vers une troisième source. Le 1er décembre au soir, X confirme la présence de gendarmes du GIGN prêts à intervenir. Mais il ne précise ni où ils se trouvaient à ce moment-là, ni à partir de quelle heure. Et X de nous communiquer en effet les coordonnées d’un de ses potes, ancien lui aussi du Groupe d’intervention de la gendarmerie. Et là, le 2 décembre dans la journée, les infos de ce dernier nous font tiquer. Normalement, elles devaient recouper celles de notre premier contact. On en est loin ! Cette dernière source nous apprend en effet que si le GIGN a été mis en branle, il est resté à la caserne de la Garde Républicaine dite des Célestins, boulevard Henri IV. En fait, ce troisième interlocuteur ne partage avec notre premier contact qu’une seule chose : le courroux scandalisé de constater que le GIGN n’a pas été sollicité « alors qu’il était prêt, qu’il aurait pu sauver des gens ». Premier malaise, premier questionnement pour nous. D’autant que les trois personnes qui nous ont parlé nous pressent de vite sortir ces infos. Pour sa part, le chef du GIGN, le colonel Hubert Bonneau, nous faisait savoir par sa cellule communication que 40 membres de son unité avaient bien été pré-positionnés à la Caserne des Célestins, le 13 au soir. Sur ordre de qui, il ne le précisera jamais. Quant au directeur général de la Police nationale, Jean Marc Falcone, sous l’autorité duquel est placé le RAID, il ne nous a jamais répondu à cette époque nous renvoyant à son service de presse. Lequel ne nous a jamais fourni les confirmations (ou infirmations) dont nous pouvions avoir besoin. Au risque, d’ailleurs, de plus ou moins accréditer la légende que l’on tentait de nous servir. Passée cette tentative d’intoxication, une seule question se pose aujourd’hui à nous, à la lueur de la polémique police-gendarmerie qui depuis n’a cessé d’enfler : pour qui ont agi nos trois contacts ? Pour eux et, dans leur esprit, pour la gendarmerie toute entière ; pour quelques déçus du GIGN ? Notre premier informateur nous avait précisé :  » « Quand il a été mis au courant de ces faits, X (auquel il nous avait renvoyé ndr) a même appelé Favier (le DGGN) qui lui a répondu que le soir du 13 il n’avait pu rien faire pour que le GIGN entre dans la danse… ». Là aussi, info ou intox ?

    Alain Hamon/ agence de presse CREDO

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