Parler d’empreinte Est ce raisonnable ?

Jour du dépassement: l’humanité a consommé tout ce que la planète peut produire en un an

Publié le : 28/07/2022 – 05:54

The core of Global Footprint Network is the Ecological Footprint, a comprehensive sustainability metric. It was created by Mathis Wackernagel and William Rees in the early 1990s as part of Wackernagel’s PhD research at the University of British Columbia.

« Mathis Wackernagel est un défenseur de la durabilité, connu comme étant le créateur du concept d’empreinte écologique. Il est docteur en planification communautaire et régionale ». Wikipédia

« Plus précisément, elle mesure les surfaces alimentaires productives de terres et d’eau nécessaires pour produire les ressources qu’un individu, une population ou une activité consomme et pour absorber les déchets générés, compte tenu des techniques et de la gestion des ressources en vigueur. Cette surface est exprimée en hectares globaux (hag), c’est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité moyenne2. »

 » Pour William E. Rees, un des pères du concept d’« empreinte écologique », économiste environnemental à l’université de la Colombie-Britannique (Vancouver), l’empreinte écologique est la « surface correspondante de la terre productive et des écosystèmes aquatiques nécessaires à produire les ressources utilisées et à assimiler les déchets produits par une population définie à un niveau de vie matériel spécifié, là où cette terre se trouve sur la planète »7. »

Problème :

Torchon (ressources naturelles nécessaires pour nourrir l’humanité) comparer à une serviette (déchets produits par l’Homme). Ne nions pas que la sur-exploitation des mers soit une réalité, tout comme la pollution industrielle, voir même l’extinction des Espéces ! Doit on les mettre en Rapport ?

Le premier problème ici, c’est, que c’est un calcul avant tout. « On ne peut pas mettre le Monde en bouteille »

https://actu.fr/insolite/il-met-la-mer-en-bouteille-depuis-plus-de-60-ans-paul-est-un-botelliste-passionne_43856375.html

Tout cela induit une critique de la Gestion par les Indicateurs. Cela impose le principe du « Monde Machine » par opposition à l’idée de Corps Vivant ! Et donc cela amène les problèmes du matérialisme, ses limites.

Exemple :

http://ses.ens-lyon.fr/articles/peut-on-mesurer-le-bonheur-reflexions-sur-les-indicateurs-de-bien-etre-47517

Réflexion sur la notion d’indicateur de risques sanitaires liés … https://documentation.ehesp.fr › igs › dubreil

Cela parait très peu raisonnable comparativement à celui de compter la durée de remboursement de la dette publique par Habitant (données avec un lien plus direct).

Secondo, comme pour l’art de l’analyse de la statistique (comme par exemple les rapports du GIEC), elle introduit un « biais » raisonnable. C’est à dire qu’il faut ramener au présent des chiffres, l’humaniser aussi. Nous devons donc toujours être dans un raisonnement linéaire et ne pas se promener autour des limites. Une représentation en courbe de Gauss restera toujours une description en « Montagne Russe ». C’est bien ce que font les scientifiques, quand ils disent « étude de la sensibilité du modéle » MEADOWS.

Un indicateur doit être borné et soumis une analyse de son comportement (divergent ou convergent). C’est dans une certaine zone qu’il est utile à la réalité humaine de l’instant, appréhendable comme phénomène physique.

C’était une petite note d’humeur Estivale.

Avec pour lecture https://www.decitre.fr/livres/la-statistique-sans-formule-mathematique-9782744072468.html

—-Partie 2—-

D’autres notions doivent être ajoutées.

Sur-exploitation maritime –> des scientifiques auditent le taux de reproduction des poissons ou la présence dans une zone, et définissent des Quotas (ce que peu ou prou l’Europe Fait).

Pollution industrielle –> Mesures des substances non présentes à l’état naturelle dans leurs états chimiques constatées suite à une activité humaine. Exemple l’aluminium est une substance qui n’existe pas dans la chimie de la terre, tout comme les conservateurs alimentaires dans les corps humains (et les dioxines). Le CO2 est un gaz naturel, aliments des végétaux.

Historiquement la sur-production est un pilier de l’ére moderne (Humaine). En effet c’est parce qu’1 agriculteur peut nourrir des centaines de personnes que la répartition des taches est modifiée durablement au sein d’une société (lien connexe1).

De même c’est l’échange basé sur une monnaie (support abstrait) qui permet l’augmentation des populations (et oui depuis l’antiquité). Nous voyons bien ici que l’indicateur est biaisé à la Hausse, l’Empreinte ne peut « qu’augmenter » méme quand le développement est « assimilable par l’éco-systéme ».

Contre pieds, ce que des Personnes sensés critiques, c’est bien la déformation de l’habitat sur la base de l’optimisation productive à une Echelle mondiale (toujours renvoie aux aspects Entropique vs négantropiques).

Exemple : le blé

https://www.arte.tv/fr/videos/106133-001-A/de-la-poussiere-et-des-hommes/

Le Grand Labour & le Dust Bowl

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