Des Origines de La GM1 1914-1918

Que faisait le président POINCARE en Croisière, quand on arrivait au moment CHAUD ?

Il est certain que ce fait aurait légérement choqué un écolier en goguette ? Mais bon le programme est tellement dense, qu’il faut d’abord marquer les Esprits.

 

Arret sur image  un lien audio and the bit Go On

 

Impression idée Scolaire :

Après l’assassinat de SARAJEVO, les événements qui ont suivi étaient une escalade Guerrière entre la Volonté Française de récupérer d’anciens territoires et l’Allemagne Prussienne d’affirmer sa supériorité. lien cours

Dont polit bureau CNRS  = théorie des somnambules.

« L’illusion d’une guerre de courte durée

Belgrade n’est évidemment pas la seule va-t-en-guerre. La Russie, fragilisée depuis sa défaite contre le Japon en 1908 et inquiète de la montée en puissance de sa voisine l’Allemagne, a de bonnes raisons d’entrer dans un conflit pour rebattre les cartes. D’ailleurs, elle s’y précipite : elle est la première à ordonner la mobilisation générale, dix jours seulement après l’attentat de Sarajevo. D’après Sean McMeekin4, la Russie, en encourageant la Serbie à résister à l’Autriche-Hongrie – qui lui a imposé un ultimatum à la suite de l’attentat –, « engendre l’escalade d’une querelle locale et accélère l’entrée en guerre ». »

Que fait la France, alliée et créancière des Russes et des Serbes, pendant ce temps-là ? Au moment de la crise, le président de la République, Raymond Poincaré, est justement en visite à Saint-Pétersbourg. « De récentes études montrent qu’il n’a pas cherché à stopper l’élan guerrier du tsar, note Nicolas Beaupré. D’après l’historien Stefan Schmidt, il l’aurait même encouragé à entrer en action. Selon lui, Poincaré aurait même fait falsifier des documents diplomatiques afin de faire passer l’Allemagne pour l’agresseur. Mais il faut nuancer fortement cette vision : les Français cherchaient avant tout à ne pas se brouiller avec leurs alliés. »

L’Allemagne conserve une réelle part de responsabilité. Fort du développement économique fulgurant de son pays, Guillaume II rêve d’expansion. Ce rêve était jusqu’alors contrarié par la Grande-Bretagne et la France qui, longtemps rivales, venaient de s’allier par l’Entente cordiale en 1904 et entendaient régler seules les conflits résultant du démembrement de l’Empire ottoman. Mais une guerre peut tout changer…

 

Impression Wiki :

« La part qu’il prit ainsi au déclenchement de la Première Guerre mondiale, lui valut le surnom de « Poincaré la Guerre »14, surnom qui sera repris jusqu’en 1920 par Édouard Herriot, déclarant au sein de l’Assemblée nationale : « Vous portez une responsabilité terrible, Poincaré-la-guerre »15. L’historiographie récente a montré que Poincaré porte une part de responsabilité réelle dans la mort du « concert européen » tel qu’il avait existé au XIXe siècle16. »

Élection présidentielle française de 1913

« Selon la tradition républicaine, un scrutin préparatoire a lieu pour choisir le candidat du « camp républicain »; les « modérés » (républicains de droite) d’un côté, de l’autre les socialistes, refusent toutefois d’y participer. Au troisième tour, Pams l’emporte avec 323 voix contre 309 pour Poincaré, classé à gauche à l’époque (dreyfusard, laïc, il s’était marié civilement)1. La discipline républicaine aurait voulu que, battu à ces primaires, il se retire, et c’est ce que lui demande une délégation conduite par les radicaux Combes et Clemenceau1.

Mais Poincaré refuse, sachant que lors du scrutin officiel, il serait soutenu par la droite républicaine: il se présente donc à Versailles, et est élu le au deuxième tour, avec 482 voix contre 296 à Pams et 69 pour le socialiste Édouard Vaillant1. Clemenceau conservera une rancune tenace contre Poincaré pour n’avoir pas respecté la discipline républicaine, que lui-même respectera lors de l’élection présidentielle de 1920. »

perso[Sous la III eme république le pouvoir du président est plus faible que pendant la Veme. L’agitation et les changements du Gouvernement sont plus fréquents. ]

« Poincaré a parmi ses clients les plus grandes entreprises industrielles et financières du moment.  »

« La Panique bancaire américaine de 1907, aussi nommée Panique des banquiers, est une crise financière qui eut lieu aux États-Unis lorsque le marché boursier s’effondra brusquement, perdant près de 50 % de la valeur maximale atteinte l’année précédente. Cette panique se produisit au milieu d’une période de récession, marquée par d’innombrables retraits de fonds des banques de détail et d’investissement. La panique de 1907 se propagea à tout le pays, de nombreuses banques et entreprises étant acculées à la faillite. Parmi les premières causes de la crise, on peut citer le retrait de liquidités des banques de New York, la perte de confiance des dépositaires et l’absence d’un fonds de garantie des dépôts.  »

 » Alors que le chaos s’installait, minant la confiance dans les banques new-yorkaises, le plus célèbre banquier de la ville était absent. J.P. Morgan, président de la banque du même nom, la J.P. Morgan & Co., assistait à une convention religieuse à Richmond en Virginie. Morgan n’était pas seulement le plus riche banquier de la ville et le mieux servi par ses réseaux, mais il avait l’expérience des crises financières, ayant sauvé le Trésor américain lors de la panique de 1893. Les nouvelles de la crise se confirmant, Morgan quitta la convention et regagna Wall Street tard dans la nuit du samedi 19 octobre. Le lendemain matin, la bibliothèque de la résidence de Morgan au coin de Madison avenue et de la 36e rue était devenue le passage obligé des présidents des banques et des établissements financiers new-yorkais qui venaient pour échanger des informations sur la crise imminente, voire chercher de l’aide pour la surmonter27,28.  »

 

Impression ALTER :

https://aphadolie.com/2018/05/01/histoire-cachee-les-origines-secretes-de-la-premiere-guerre-mondiale/

« Docherty et Macgregor pointent du doigt ceux qui sont vraiment à l’origine du conflit : des impérialistes britanniques formant une cabale plus ou moins secrète, dont les visées politiques pendant une quinzaine d’années consistaient à préparer une guerre européenne afin de détruire le nouveau concurrent commercial, industriel et militaire de la Grande-Bretagne qu’était l’Allemagne. »

https://www.independent.co.uk/news/world/world-history/who-was-to-blame-for-the-first-world-war-9045039.html 

http://whoistoblameforwwi.weebly.com/

https://www.bbc.co.uk/news/magazine-26048324

"World War One: 10 interpretations of who started WW1
12 /02 / 14

« As nations gear up to mark 100 years since the start of World War One, academic argument still rages over which country was to blame for the conflict.

Education Secretary for England Michael Gove’s recent criticism of how the causes and consequences of the war are taught in schools has only stoked the debate further.

Here 10 leading historians give their opinion. »

« Relatively common before 1914, assassinations of royal figures did not normally result in war. But Austria-Hungary’s military hawks – principal culprits for the conflict – saw the Sarajevo assassination of the Austro-Hungarian Archduke Franz Ferdinand and his wife by a Bosnian Serb as an excuse to conquer and destroy Serbia, an unstable neighbour which sought to expand beyond its borders into Austro-Hungarian territories. Serbia, exhausted by the two Balkan wars of 1912-13 in which it had played a major role, did not want war in 1914.  »

 

Creuset Surfique : (je souligne là où va mon focus)

lien

 »

Les chefs, sans qu’on le leur demande, se sont abondamment expliqués, justifiés, leur modestie n’en a jamais souffert. Et dans ce déferlement nos Services eussent sans nul doute, comme ceux de 1914-1918, été totalement méconnus sinon méprisés, sans la réaction de notre Association et les oeuvres courageuses de quelques auteurs consciencieux et objectifs, au premier rang desquels je place notre ami Michel GARDER.


Mais revenons à la 1re Guerre Mondiale.


L’affaire DREYFUS avait contraint le Ministre de la Guerre GALLIFET à limiter à la recherche du Renseignement les attributions du Bureau Spécial rattaché au 2e Bureau de l’E.M.A.

La Sûreté Générale avait hérité de la totalité du C.E. et du recrutement des informateurs destinés à la recherche.

A la déclaration de guerre notre activité de recherche était réduite à sa plus simple expression. Elle portait essentiellement sur les ouvrages fortifiés de l’ennemi et les garnisons allemandes de l’Ouest.
Son efficacité était essentiellement fonction du zèle des Commissaires Spéciaux chargés du recrutement et, je leur rends hommage, ce zèle était absolument remarquable. L’activité des postes militaires de recherche de Belfort, Verdun, Nancy, était prolongée par des antennes à l’étranger (Belgique, Hollande, la plus importante était en Suisse dirigée par le Lieutenant Colonel PARCHET.


Les Officiers de renseignement, peu nombreux, étaient fort dynamiques, et on se souvient de l’aventure qui advint au Capitaine LUX en 1909 qui en allant photographier le zeppelin à Friedrischaffen fut arrêté, interné à GRATZ d’où il s’évada. II est décédé il y a, je crois, deux ans.


Attachés militaires et navals, consuls facilitaient souvent la tâche du Service de Renseignement, ainsi les Colonels FARRAMOND à Berlin, PAGEOT à Berne, DUPONT à Bruxelles, MM. Pascal d’Aix à Genève, FUCHS et tant d’autres.

Enfin je ne saurai trop souligner l’aide considérable apportée par les Alsaciens – Lorrains au domaine de la recherche. Au cours des trois années qui ont précédé la Guerre, sur 800 arrestations effectuées en Allemagne, pour espionnage : 400 étaient le fait de la France et d’une majorité d’Alsaciens – Lorrains.


A la mobilisation de 1914 un 5e Bureau est constitué à l’Etat-Major Général pour traiter des questions de recherches et de Sécurité sur le théâtre d’opérations.
L’Armée a retrouvé des pouvoirs de police en matière de C.E.
«