Fiche – l’insurrection qui vient

qOuvrage qui se lie, même si parfois cest dense en idées.
Une étrange impression m’est venue au début, les auteurs travaillent ils dans le milieu hospitalier? Je le vois dans un rapport avec l’homme, l’humain.

Vous allez me dire l’ouvrage ne traite pas de ça. Oui, l’orientation semble une fusion d anarchisme, hacking, alter etc. proche d’un Sud Rail lettré.

Ici point d’idéologie, ou cela reste non dogmatique.
Néanmoins on perçoit des méthodes récurrentes d’influence. Il faut bien constater qu’il y a beaucoup de constats vraisemblables… qui servent dans le récit a étayer l’analyse (erronée pour moi). Bref un poncif des mouvements qui proposent de changer lHomme et ou la société.

Erronée, parce qu’elle dénote à la fois la Justification (à posteriori?) de choix de vie des auteurs mais aussi parce qu’elle n’est pas confiante en l’avenir.

Avec un discours très « provincialiste » les auteurs oublient d’aimer, de rêver, de faire confiance bref  éléments qui manquent quand on veut construire  et donner envie.

Cet errement est une equivalence du discours mondain, l’usage de la critique est un outil à double tranchant.
biensur ce n’est pas un pavet verbeux, on sent l’action réelle sous jacente mais il n’y a pas de recettes, juste une filiation présentée.
cette connexion jeune « Oueche » avec les anarcho en dreadlocks me parait tiré par les cheveux….

c’est très judicieux de chercher dans la « commune » une alternative politique a l’état centralisant et technocrate.
c’est une oeuvre vitale, survivaliste que de préserver le lien,liant humain. cest presque un acte pour le bien de l’humanité.
seconde technique proposée la deconstruction du continum (capital, numérique, techniciste, policier…); c’est la aussi (pour moi) un rappel à une nécessité sanitaire, de bon sens.

Maintenant, est ce une synthèse des idées d’une génération ? (réussi) est ce que cela touche une de mes cordes et de fait introduit un biais?