Réflexion – bien réussir sa révolution

En cours

A) Hypothèse avant de commencer la réflexion :

Intuition

On peut voir de temps en temps que certains états puissent perdre la primauté de l’action de force militaire ou de police sur une zone de leur territoire.

Exemple : actions turques en Irak kurde, la Somalie avec les interventions de l’Éthiopie et du Kenya, le Cachemire, l’Angola il y a quelques années, l’Algérie de Charles X, etc.

Appelons cela une perte de souveraineté.

Formulation Pos.1

Nous pouvons donc concevoir un postulat systémique à la suite.

Si on prend un groupe d’êtres humains constitué autour d’un pouvoir légitime par toutes ses parties. Si on constate une évolution du pouvoir vers un état (au sens moderne) alors on peut dire qu’il y a perte (progressive) de souveraineté quand d’autres groupes constitués interviennent non seulement sur leur zone géographique d’autorité historique mais aussi dans la constitution de l’organisation du pouvoir.

Hyp.2

Nous pouvons supputer que la souveraineté serait innée à la constitution du groupe et constante dans le temps en absolu mais fractionnable.

Prolongement

Nous pouvons définir des forces, par exemple cette perte de souveraineté est de plus en plus forte à mesure que l’on constate l’intervention de groupe de plus en plus lointains (des voisins, puis des puissances locales, puis puissances d’empire etc.).

Constat

Nous pouvons constater que les révolutions sont historiquement des moments où la souveraineté est mise à mal; souvent par le propre jeu des acteurs de pouvoir interne. La réussite ou non des événements peut se mesure à l’aune de l’augmentation ou de la diminution de souveraineté.

B) Réflexion sur la guerre d’Algérie sur la base de ce documentaire de france5

L’ALGÉRIE À L’ÉPREUVE DU POUVOIR 1962-1988

lien & lien2

Premier travail commenter la suite des évènements d’un point de vue souveraineté, avec un regard ‘historien.

On aura en mémoire, un postulat qui n’est pas issu du documentaire. La guerre contre insurrectionnelle française est une réussite. Cela signifie que les leaders charismatiques originels ont été, malheureusement pour le futur état, éliminés.

Les leaders de la souveraineté se trouvent donc en parti à l’extérieur du pays.

Evénement 1-indépendance : que voit on ? Les négociateurs avec la France sont chassés. C’est à dire que c’était sans doute des faire-valoir  pour le vrai groupe de pouvoir (qui ont les armes). Disons que c’est un procédé de survie pour un groupe !

Evénement x-BEN BELLA : On place un homme autoritaire mais isolé, il représente l’apothéose des idées qui ont motivé la force de résistance. Mais il présente la lagune de ne pas partager. C’est une transition pour revenir à une situation pacifique.

Evénement x -Colonel H. Boumédiène :  On place un homme autoritaire légitime. L’ère des illusions est finie, les réseaux se constituent. La souveraineté se replace dans le corps social, les choses se structurent. Mais pour l’instant la souveraineté s’affirme.

Evénement xx-Chadli : un groupe plus large d’Homme prend le pouvoir mais de façon masquée. Il faut donc mettre un représentant remplaçable. On a distribué les bénéfices mais vient le moment du travail de l’effort.

Mais la souveraineté n’est peut être plus là où on croit. En effet après l’affirmation de puissance initiale, le rapport de force économique a basculé par rapport à l’extérieur. Il faut être capable de contrôler l’intérieur tout en construisant une légitimité de régime au quotidien.

Or documentaire… – Boutef : le représentant du groupe de pouvoir mais  suffisamment fort  individuellement.

C) Réflexion sur le siècle des révolutions Françaises

D) prolongement

…….
Principes généraux de l’Homme de la cité
la révolution ouvre des opportunités par une instabilité… Alors que la vie suit son cours pour la majorité, l’opinion peut capter plus ou moins des individus et qui se transforme en moteur de l’action… transformateur des liens sociaux.

Bilan de la révolution du XIX, tous les principaux chefs charismatiques sont morts rapidement…

Conclusion 😉

conclusion de nos jours tout participe à ne pas chercher le leadership.

Mais vient le problème de la dynamique globale de la société, l’écrasement par la pyramide inversée (des ages) incitent au pessimisme les jeunes générations (selon certains démographes) tout en ne voulant pas perdre des « acquis ».
Alors il doit bien exister un juste milieu; à découvrir.

-L’héritage de la guerre froide et ou du communisme en France-
la sensibilité politique me permet de récolter des impressions.
Le communisme a été fondateur et éducateur d’individus qui savaient évoluer mais ne parvenaient pas à une forme de notabilité.

Bizarrement le »socialisme » sectarise des individus et les forme. Cet engagement crée un filtre de perception du réel et remet à plus tard une réalisation !

Il y a donc un crédit à terme (le groupe a une dette envers l’individu) qui est le partage du pouvoir pour celui qui si engage.

il y a ici l’idéologie, qui motive beaucoup de violences et impose à l’esprit qui s’exprime des carcans.
Précédemment il y avait l’époque religieuse qui cloturait l’idée de « Logos » dans un langage et d’abord dans une institution sociale.

nous étions, nous, au XX siécle dans une époque où tout le monde voulait s’influencer et pensait que chacun pouvait par ce moyen en modifier le réel sinon l’avenir.

Culte de la volonté
Maintenant se constitue sans doute les ferments du retour d’un leadership affirmait mais c’est trop tot !

Trop tot parce qu’on ne voit pas une voix claire qui offre un retour sur investissement à l’échelle d’une génération.

Tout le monde convient donc que, le transfert automatique de la position élitiste aux « fils ou filles » « de » »… c’est mal.

Mais ça n’incite pas à voir émerger des contre-cultures, à une rébellion.
On peut partager parfois avec des individus l’impression d’un retour à l’ancien régime mais ça ne mobilise pas les foules… surtout celle qui constitue le gros des forces guerriéres.

-Si on suit l’idée d’analyse historique de M.MARSEILLE-
Les révolutions sont l’aboutissement de réforme positive où l’acteur initiateur perd le contrôle.

Bref une masse de bénéficiaires se voit suffisamment rassurée pour la prise de risque. Confort ? pas encore non à mon avis c’est plutot un partage d’une prise de conscience.

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