Réflexion – la lutte des classes

 

Détails sur le produitMais quoi qu’est ce finalement ?

Parce que Marx c’est lourd à lire et quand on entend les syndicalistes, politiciens, professeurs d’économie etc, parler du sujet on a l’impression que tout est clair pour eux.

Le petit livre ci-dessus est un OVNI, en effet, l’auteur se définit libéral anarchiste; et en plus il est italien; et en plus il s’est fait assassiné jeune (à 20-30ans). Mais pourtant malgré ces apparences d’écrit futile  dedans il y a une pépite qui dit en clairement ce qu’on entend par lutte des classes. C’est bien plus léger que les allégories oratives des politiciens.

Alors vient mon tour d’écrire (de moderniser le concept) !

Pour moi le problème actuel est typique d’un anachronisme.  Certains raisonnent comme si tous les « salariés » modernes étaient des travailleurs de la mines et autres usines tayloriennes.

En fait il existe bien une lutte mais d’abord il faudrait remettre les classes, à leurs places.

 

Keynes vient en secours;  lui dans sa réflexion bien plus moderne,  il distingue ceux qui ont un poste facilement et rapidement remplaçable par un autre individu (fam.1) et ceux qui ont un poste qui coûtera plus cher à remplacer à l’entreprise que de maintenir l’employé à son poste (fam.2).

Voilà déjà comment y voir de plus clair entre la classe prolétarienne et la classe bourgeoise… Mod.1

On pourra constater que les indicateurs statistiques actuels ne sont d’aucun secours, surtout si on s’intéresse au sujet « service ». On pourrait penser la classe prolétarienne c’est uniquement dans le secteur statistique « industriel » or en fait dans les « services » on pourra bien mettre un freelance ou autres qui travaille dans cette même usine.

bref pas la peine de compter sur ces indicateurs, mais nous sommes en pays latin nous savons bien de ce que l’on en fait des indicateurs. (ce qui n’enléve en rien la qualité et l’utilité de l’existence des instituts).

Encore dans le domaine de l’empirisme, donc de l’expérience, quand on a dans l’esprit la distinction de Keynes on pourra regarder comment se passe le marché du travail.

Les habitués médiatiques et explicateurs en tout genre feront trés bien l’analogie entre marché de la consommation de bien et le marché du travail.

Or il n’en est rien et les lois sont bien différentes. D’abord on connait la loi du « si tu n’es pas content va voir ailleurs » (fait1). C’est un vecteur d’augmentation de salaire à des taux bien supérieurs pour les fam.2. Inutile de dire que cela n’existe pas pour les fam.1

Tout est donc dans le jeu des entreprises de gérer une pénurie d’emploi qui permet une modération des salaires par rapport au coût réel de la vie et de forcer un maximum  de fam.2 vers les fam.1

A ce jeu le chomeur n’est pas sans ressource, d’abord il y a l’opposé des secteurs en demande où il peut faire jouer sa force de travail (qui peut être d’ailleurs du à son acceptation à faire le sale boulot que les chefs en gants blancs ne veulent pas faire)(fait2).

On se souviendra dans les années 2000 où les DRH, se plaignaient de l’outre-cuidance des jeunes diplomés (fait3). Et oui ils avaient des prétentions salariales et ils n’étaient pas habitué, les DRH, alors qu’ils géraient une masse d’employé avec plus de 30 ans d’ancienneté.

Heureusement la crise durable permet d’aplanir tout cela. On a pu donc voir passer à la TV des chefs d’entreprise en 2012 (venant vendre leurs livres sans doute) devant plusieurs millions de chômeurs, annoncer que si les chômeurs qualifiés ne trouvaient pas « c’est parce qu’il ne cherche pas bien  » voir même que « les ingénieurs de maintenant c’est plus ce que c’était » (d’ailleurs la preuve il y en  a plus au chomage sic.)(fait4)

D’ailleurs on se souviendra de cette ouvrage, fort réjouissant par son optimisme  Détails sur le produit

(ça m’avait bien fait marrer aprés 2 ans de chômage)

Sans doute tellement lu par les entreprises, qu’il a fini par être une pure preuve de mythomane scientifique subventionné par l’état, Pensez le plein emploi en 2008 sic.

Donc bref tout se résumerait dans l’idéal politiquement correct au problème d’une difficulté, d’une myopie, entre une adéquation entre les offres et les demandes.

Rien n’autoriserait à dire que le marché de l’emploi est en fait le théâtre d’un rapport de force, entre des offreurs de potentiel à faire des choses mécanique, des offreurs de revenu… mod2

Bien sur les employeurs, qu’il va falloir définir, il n’est pas immoral qu’ils essaient de jouer à leur avantage, de gagner de l’argent etc.

Ma théorie c’est qu’actuellement la lutte des classes se situe au niveau du rapport salaire-pouvoir d’achat réel. mod3

Car en fait le milieu du travail, l’entreprise usuellement n’est pas que le lieu du travail il est aussi le lieu ou s’exprime se réalise la soumission  mod4. Attention là aussi ce n’est pas nécessaire immoral mais cela peut le devenir si on joue à ce qu’on a le droit de dire ou pas !

Qui pourrait dire que les socialistes actuellement au pouvoir parient sur une croissance en pariant sur une décroissance des salaires ?

Peu d’Individus publiques actuellement

Qui avait osé dire à l’époque que le parti conservateur pariait sur la destruction du cadre ordinaire de l’entreprise au travail ?

Encore moins de monde

Lexique (fam= famille)(fait= évènement avéré)(mod.=base de mon modéle de raisonnement)

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